Dimanche 3 février 2008 7 03 /02 /Fév /2008 09:00

L'objet de ce blog est de vous faire partager les différentes étapes de la construction d'une maison bioclimatique. Ses particularités sont les suivantes :
- orientation plein Sud sans ouvertures au Nord
- utilisation de briques monomur de 37,5 cm d'épaisseur
- récupération de l'eau de pluie...pour l'arrosage du jardin. Il est malheureusement interdit d'alimenter une habitation avec de l'eau de pluie...A se demander pourquoi les pouvoirs publics sont aussi frileux ?
- toilettes séches
- puits canadien
- serre pour récupérer la chaleur du soleil en hiver
- pas de chauffage (hormis dans la salle de bains) car cette maison sera très bien isolée
- panneaux solaires...s'il nous reste des sous
- épuration des eaux usées avec des plantes
- plantation d'une haie champêtre avec des essences végétales adaptées au climat local

- jardin potager avec du BRF

30/12/11 

 

Après plusieurs mois d'inactivité, de nouvelles infos en 2012

Par Bea&Chris
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Dimanche 10 février 2008 7 10 /02 /Fév /2008 20:56

La démarche bioclimatique repose sur des principes simples qui sont :

 

- Utiliser le relief et la végétation pour se protéger des vents froids d’hiver, c'est l’effet « écran »

- Enterrer partiellement ou totalement la partie nord de la maison

- Adopter une forme compacte

- Orienter la façade principale plein sud et y disposer les pièces de vie : séjour, cuisine, chambres…; en maximisant leur surface vitrée, en intégrant une serre ou une véranda, on augmente ainsi la valorisation des apports solaires d'hiver

- Poser une isolation renforcée, sans pont thermique à l'extérieur ou répartie, de type « monomur » permet de réduire drastiquement, selon la saison, les déperditions ou les apports indésirables

- Réserver l’exposition nord aux pièces de service (garage, cellier…) qui deviennent des espaces « tampons ». Ces espaces non chauffés participent à l’isolation. La surface vitrée est limitée aux stricts apports de lumière.

- Choisir des matériaux de construction lourds, à forte inertie, pour stocker les apports externes du soleil et internes : chaleur de la cuisson, de l’éclairage, de l’électroménager…

- Adopter des couleurs sombres pour le sol et les murs qui reçoivent le soleil direct afin d'obtenir une meilleure captation du rayonnement.

- Se protéger du soleil d’été (pergola, murs végétaux, treille…)

 

 

         Notre projet

 

         Afin de mettre en application ces principes nous avons fait le choix de travailler avec un architecte spécialisé dans ce domaine.
 

         Ainsi, le projet met en œuvre l'ensemble des caractéristiques décrites ci-dessus.

 

Baignée de lumière naturelle, au bénéfice du confort visuel sans recourir à la lumière artificielle, résolument ouverte au sud, avec de grandes baies vitrées, la maison optimise les gains solaires.

Par Bea&Chris
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Dimanche 10 février 2008 7 10 /02 /Fév /2008 21:00

Description technique sommaire

 

         Une maison bien isolée permet de limiter la consommation d'énergie que ce soit en hiver pour le chauffage ou en été pour le rafraîchissement.

 

         L'isolation est bénéfique pour l'environnement car en réduisant les consommations elle permet de préserver les ressources énergétiques et de limiter les gaz à effet de serre.

 

         Cependant isolation ne doit pas être synonyme d'imperméabilité totale. Sans VMC, l'air intérieur n'est jamais régénéré, avec des conséquences sanitaires négatives. Ainsi, une paroi perméable facilite les échanges gazeux et régule l'humidité ambiante : moins il y a d'humidité, meilleure est l'isolation et plus le chauffage est performant.

 

         Afin d'assurer le meilleur confort à ses occupants, une habitation doit bénéficier de la plus grande inertie thermique possible.

 

L'inertie thermique d'un bâtiment est sa capacité à stocker de la chaleur dans ses murs, ses planchers, etc. Plus l'inertie d'un bâtiment est forte, plus il se réchauffe et se refroidit lentement. Plus les murs sont épais et les matériaux lourds (béton, pierre, brique pleine, terre crue, etc.), plus l'inertie est grande. Une forte inertie est un atout pour le confort d'été de jour, en l'absence de climatisation, elle amortit les pics de surchauffe. Une bonne ventilation la nuit permet d'évacuer la chaleur accumulée pendant la journée.

 

La ventilation est un point essentiel à prendre en compte pour la qualité de l'air intérieur. Parmi les différents types de VMC, la ventilation hygroréglable est celle qui permet de garantir l'évacuation la plus rapide d'un air humide tout en limitant les gaspillages. En effet, le débit d'air varie en fonction de l'humidité intérieure.

 

 

         Notre projet

 

         Le choix a été de faire une construction en mur de type "monomur". Ces briques alvéolaires ne nécessitent pas d'isolation complémentaire ce qui permet de limiter la consommation de matériaux isolants. Ceux-ci sont néanmoins nécessaires pour limiter les pertes de chaleur par la toiture. Ce type de briques offre aussi à l'habitation une forte inertie thermique.

 

         L'utilisation d'isolants dits naturels permet de limiter la pollution et la consommation d'énergie lors de leur fabrication (cellulose, chanvre, laine de mouton…).

 

Vu les grandes surfaces vitrées, l'installation de doubles vitrages à isolation renforcée améliorera l'isolation de la maison.
Par Bea&Chris
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Dimanche 10 février 2008 7 10 /02 /Fév /2008 21:03
Description technique sommaire

 

Le puits Canadien (appelé aussi puits provençal) consiste à faire venir l'air de renouvellement par des tuyaux enterrés dans le sol à une profondeur d'au moins un mètre cinquante, avant qu'il ne pénètre dans l'habitation.

  • En hiver, le sol à cette profondeur est plus chaud (13°C en moyenne) que la température extérieure. L'air froid est alors préchauffé lors de son passage dans ce circuit sous terrain.
  • En été, c'est l'inverse : le sol est naturellement plus frais que l'air extérieur. Celui-ci, lors de son passage dans le puits Canadien, va se refroidir de façon souvent surprenante.

A une profondeur de deux mètres, la terre a une température pratiquement constante, aux environs de 15°C en moyenne.

 

Si on compare une climatisation et un puits canadien en été, on peut dire que le puits canadien, s'il est équipé d'une ventilation forcée ou d'une VMC, sachant que certains systèmes fonctionnent sans ventilation, consommera 10 fois moins d'énergie qu'une climatisation. De plus, il évite l'émission de gaz à effet de serre liés à l'utilisation de liquides frigorigènes à l'intérieur des climatisations.

De plus, le puits Canadien ne modifie pas l'hygrométrie de l'air, ce qui évite de nombreux problèmes d'irritation lors de la respiration.

         Notre projet

 

         L'étude menée par un bureau d'études spécialisé démontre l'intérêt du puits canadien. En effet, ce dernier permettra de diminuer de 25 % les besoins en chauffage et de maintenir une température confortable au sein de l'habitation tout au long de l'année en jouant le rôle d'une climatisation naturelle.
Par Bea&Chris
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Dimanche 10 février 2008 7 10 /02 /Fév /2008 21:06

Description technique sommaire

 

Réchauffement du climat oblige, il faut plus que jamais prendre en compte le confort estival.

 

Les grandes surfaces vitrées pourraient faire craindre le pire. En réalité, la construction bioclimatique est avantagée. En effet, sa forte inertie limite les surchauffes et « lisse » la courbe de température intérieure. Comme dans les maisons de pierre, les parois et le sol restent frais.

 

Réduire les vitrages à l'ouest est également un facteur de confort car cela limite la pénétration du soleil de l’après-midi, encore haut dans le ciel et à des heures encore très chaudes.

 

Il est indispensable de prévoir des protections solaires efficaces :

·         des casquettes ou débords de toiture

·         un décrochement de façade

·         un rideau végétal à l’ouest,

·         une pergola végétalisée

·         des stores clairs devant les vitrages exposés.

 

Enfin, la ventilation évacue, en même temps que l’air vicié, l’excès de chaleur. Une surventilation la nuit favorise le rafraîchissement des murs alors qu'elle sera réduite aux heures les plus chaudes. Le puits canadien complète la climatisation naturelle.

 

 

         Notre projet

 

 

La serre est le symbole de la démarche bioclimatique. Ses parois de séparation avec la zone habitée deviennent des murs capteurs-accumulateurs de chaleur en hiver.

 

L'étude menée démontre que la serre apportera environ 47% des besoins de chauffage.
Par Bea&Chris
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Dimanche 10 février 2008 7 10 /02 /Fév /2008 21:11
Description technique sommaire

 

         Toutes les formes de chauffage ne sont pas nécessairement confortables. Notre confort dans une pièce dépend de l'équilibre entre le rayonnement de notre corps et son environnement. Le choix d'un chauffage performant garantissant une ambiance confortable et saine oblige à laisser de côté les systèmes par convection.

 

         Après un déclin notable, le bois revient pour nous procurer la chaleur dont nous avons besoin : une matière première renouvelable, des appareils de plus en plus performants et de moins en moins polluants.

 

         Les poêles à bois actuels présentent un rendement supérieur à 80% et brûlent les imbrûlés, c'est-à-dire qu'il ne reste que peu de cendres. Ils n'engendrent que peu de pollution et ont une autonomie accrue.

 

 

         Notre projet

 

 

         L'étude thermique réalisée sur cette habitation a déterminé le besoin d'apport énergétique annuel pour le chauffage. Dans le cas d'un hiver rigoureux, 6 kW seront suffisants pour chauffer les 140 m2 de la maison.

 

Dans une maison dite traditionnelle de même surface, cette valeur varie entre 15 et 20 kW. On s'aperçoit donc ici de l'intérêt d'une maison bioclimatique qui permet de limiter fortement les dépenses énergétiques liées au chauffage.

 

         Nous n'aurons donc besoin que d'un chauffage d'appoint. Afin d'utiliser des ressources locales renouvelables, nous avons choisi un chauffage au bois au moyen d'un poêle performant. Le CO2 relargué dans l'atmosphère est absorbé automatiquement par les arbres qui poussent.


         Cependant, avant d'installer un poêle à bois, nous avons choisi de passer un hiver sans aucun chauffage afin de tester au maximum les capacités de notre maison. L'expérience que nous menons actuellement dans notre appartement nous laisse à penser qu'il n'y aura peut être pas besoin de chauffage complémentaire.
Par Bea&Chris
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Dimanche 10 février 2008 7 10 /02 /Fév /2008 21:16
Description technique sommaire

 

         Le Gers bénéficie d'une pluviométrie moyenne de 700 mm par an.

         Avec 185 m² de toiture, nous pourrions ainsi collecter 129 m3 d'eau chaque année.

 

         Les besoins d'arrosage d'un jardin sont évalués à 6 m3 pour 100 m².

 

         La qualité de l'eau de pluie récupérée est meilleure si le stockage a lieu à l'obscurité et au frais.

 

 

Son utilisation pour l'arrosage est bénéfique tant pour l'environnement que pour la société, la potabilisation de l'eau coûte de plus en plus cher : traitements importants pour éliminer les polluants tels que les pesticides, nombreuses pertes dues aux fuites dans les réseaux...

 

         La récupération de l'eau de pluie par les particuliers mais aussi les collectivités ou les entreprises, outre les économies financières permet aussi de diminuer le prélèvement de l'eau dans le milieu naturel. Cette ressource se raréfie notamment en été où les besoins sont les plus importants.

 

 

         Notre projet

 

La superficie de notre terrain (2 600 m²) ainsi que la création d'un potager impliquent un volume de stockage le plus important possible.

 

Nous avons donc fait le choix de deux réservoirs enterrés en béton d'un volume de 5 m3 chacun.

 

         De plus, afin de limiter notre consommation d'eau, les robinets seront équipés de mousseurs aérateurs qui permettent de diminuer les quantités d'eau utilisées.
Par Bea&Chris
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Dimanche 10 février 2008 7 10 /02 /Fév /2008 21:17

Description technique sommaire

 

         Le chauffage de l'eau représente 40% de la facture énergétique annuelle.

 

         Un seul mètre carré de panneau évite le rejet de 260 kilogrammes de gaz carbonique dans l'atmosphère chaque année.

 

 

         Notre projet

 

 

         Toujours dans un souci de cohérence dans notre démarche, nous avons donc choisi de produire notre eau chaude sanitaire au moyen de panneaux solaires.

 

         Avec 4,3 m² de capteurs solaires, on peut estimer que nous couvrirons ainsi 70 à 80% de nos besoins en eau chaude.

Par Bea&Chris
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Dimanche 10 février 2008 7 10 /02 /Fév /2008 21:19
Description technique sommaire

 

         Les eaux usées proviennent des différents usages domestiques de l'eau. Elles se répartissent en eaux ménagères (= eaux grises), qui ont pour origine la salle de bains et la cuisine et sont chargées de détergents, de graisses, de solvants, de débris organiques et en eaux vannes. Ces dernières correspondent au rejet des toilettes, chargés de diverses matières organiques azotées et de germes fécaux.

 

         La pollution journalière produite par une personne est évaluée à :

- 70 à 90 grammes de matières en suspension

- 60 à 70 grammes de matières organiques

- 15 à 17 grammes de matières azotées

- 4 grammes de phosphore

- plusieurs milliards de germes pour 100 ml

 

         L'azote est le plus grand polluant contenu dans les eaux domestiques, mais il y a également le phosphore. Il est bon de rappeler que 98 pourcent de l'azote et environ 50 pourcent du phosphore contenus dans les eaux usées domestiques proviennent des WC.

 

         Une chasse d'eau utilise de l'eau potable. Neuf litres pour les modèles courants, et entre trois et six litres pour les nouveaux modèles économes. Sur une année, une personne ne remplirait pas plus qu'un bidon de 200 litres avec ses excréments. Elle utilisera cependant entre 12 000 et 18 000 litres d'eau potable pour les évacuer. Cela fait une moyenne de 15 000 litres, ce qui correspond au besoin vital en eau potable d'une personne pendant presque 14 ans !

 

         Ces quelques chiffres démontrent l'intérêt de l'utilisation des WC secs. Leur principe de fonctionnement est basé sur la suppression de la chasse d'eau, remplacée par un matériau riche en cellulose (sciure, copeaux de bois…) et par la mise en compostage des matériaux recueillis.

 

         Il faut savoir que depuis janvier 2002, la commune de Tanum (12 000 hab) en Suède a interdit l'installation de toilettes classiques dans la commune. D'autres villes de Suède étudient actuellement une réglementation similaire.

        

Les toilettes sèches ont entièrement leur place dans un concept global de gestion écologique d'un lieu et de son développement durable.

 

         Les avantages des toilettes sèches :

  • Baisse de 40% de la consommation d'eau d'une famille
  • Réduction du dimensionnement du système d'épuration.

 

Ainsi, l'utilisation de WC secs permet d'utiliser un système d'épuration par des bassins - filtres plantés présentant de très bonnes performances en terme de qualité des eaux rejetées. L'assainissement par filtres plantés commence à se vulgariser en ce qui concerne l'assainissement collectif, il reste encore soumis à un acte dérogatoire pour sa mise en œuvre dans un cadre non collectif et ce, en dépit de son efficacité prouvée… et de l'engouement qu'il suscite.

 

         Les avantages liés à l'utilisation de ces systèmes d'assainissement autonome sont importants :

 

- ce sont des systèmes particulièrement efficaces au niveau de l'épuration. Les analyses effectuées sur des systèmes pilotes ont donné en sortie finale, une DCO variant de 30 à 45 mg/l alors que la norme de rejet officiel est de 120 mg/l. Les rejets finaux sont visibles et donc facilement contrôlables au niveau de la pollution.

 

- ils rejettent des eaux réellement recyclées puisque l'on peut les réutiliser facilement en fin de parcours pour arroser le jardin. Cela constitue en amont une économie d'eau fort appréciable

 

- enfin, ils offrent un aspect vivant, coloré, naturel, esthétique qui responsabilise chaque famille vis-à-vis de ses rejets. Il s'agit d'un écosystème complet avec sa faune et sa flore qui se développe (oiseaux, libellules, papillons, escargots…)

 

- une option alternative pour les terrains argileux ou mal drainés dans lesquels l'infiltration est difficile

 

- une emprise au sol raisonnable en milieu rural (de 1 à 5 m² par personne)

 

- un investissement raisonnable (de 1 000 à 10 000 euros pour une famille de quatre personnes) qui incite à faire des économies par un mode de vie et de consommation prenant en compte l'enjeu environnemental.

 

         Ce système présente néanmoins des inconvénients :

- il est encore peu développé et donc il y a peu d'études de suivi technique et scientifique

 

- il n'est pas adapté aux personnes absentes de leur domicile plus de deux mois en période de forte chaleur et de sécheresse.

 

 

         Notre projet

 

         Pour l'ensemble des avantages indiqués ci-dessus, nous souhaitons pourvoir mettre en œuvre un système d'assainissement par filtres plantés.

 

         L'utilisation des toilettes sèches permettra de diviser par quatre le dimensionnement nécessaire à l'épuration (pas de production d'eaux vannes). Les filtres plantés pourront accueillir les eaux grises sans pré-traitement (fosse toutes eaux), seul un bac dégraisseur sera nécessaire.

 

Vu la faible charge organique, nous avons opté pour un système de filtres plantés en bassins horizontaux totalement intégrés dans la végétation du terrain.

 

         La conception et la réalisation seront assurés par une association spécialisée dans l'accompagnement individuel de ce type de projets. Nous serons donc amené à demander une dérogation au SPANC dont dépend notre commune.

 

         Dans notre projet, la déclivité du sol est un atout supplémentaire dans le fonctionnement de ce système.

 

         Les performances de l'installation feront l'objet d'un suivi analytique de l'effluent afin de contrôler l'efficacité de l'épuration. Les eaux ainsi traitées rejoindront une mare terminale bénéficiant d'un aménagement paysager. Les eaux pourront être utilisées pour l'arrosage car exemptes de pathogènes fécaux.

4 niveaux de bassin contenant des filtres à plantes aquatiques, positionnés par niveaux en cascade le long d'une pente du terrain, vont recevoir et épurer les eaux usées. Chaque bassin est rempli d'un matériau filtrant.

 

         L'effluent arrive en surface des deux premiers niveaux du bassin, est réparti sur toute la surface, percole doucement en profondeur à travers le gravier et ressort par le fond.

 

         Les niveaux suivants sont des filtres horizontaux. L'effluent arrive de la même façon en surface, percole horizontalement à travers le sable et ressort par trop-plein, en surface, à l'autre extrémité du bassin.

 

         Des végétaux aquatiques spécifiques sont plantés directement dans le substrat de pouzzolane. Du point de vue des analyses chimiques, les bassins - filtres permettent d'assurer les traitements :

- primaire (filtration physique)

- secondaire (abattement des matières en suspension et de la demande chimique en oxygène DCO)

- tertiaire (abattement de l'azote et du phosphore)

 

         Une mare terminale permet d'affiner l'épuration des eaux sortant du dernier niveau horizontal et de constituer une réserve pour arroser le jardin souvent colonisée par la faune locale dont l'habitat naturel se raréfie par ailleurs.

 

 

         Le principe de l'épuration est celui d'un filtre bactérien fonctionnant en aérobiose, c'est-à-dire avec l'oxygène de l'air.
Par Bea&Chris
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Dimanche 20 avril 2008 7 20 /04 /Avr /2008 10:34
Voici le budget que nous avons consacré à ce projet :

Etudes et frais administratifs (dont architecte)

                                   TOTAL = 24 270 euros TTC
 

Terrain (Achat + frais de notaire)           
                                   TOTAL = 42 685 euros TTC


Raccordements réseaux 
                                               TOTAL = 3 072 euros TTC


Travaux
   - Lots terrassement ; maçonnerie ; charpente bois ; charpente / couverture / bardage ; menuiseries en alu ;
platrerie isolation ; plomberie sanitaire ; électricité ; carrelage ; peinture
                                               TOTAL = 178 068 euros TTC + options 17 058 euros TTC (aménagement ultérieur de
                                                                                                                    l'étage)

Autres aménagements
(puits canadien ; récupération de l'eau de pluie ; eau chaude solaire) Devis en cours
                                               TOTAL estimé = 18 000 euros TTC ils seront réalisés en fin de chantier en fonction du budget disponible à ce moment là


travaux réservés non encore chiffrés


Surface du terrain : 2 606 m²
Surface totale habitation : 220 m² dont 43 m² = pièces RDC non aménagées en options
                                                 dont 75 m² = garage, cave, chaufferie
                                                 dont serre = 14 m²
Surface habitable (hors garage, cave, chaufferie, pièces non aménagées) : 102 m²
Par Bea&Chris
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